Archive de la catégorie ‘Au supermarchĂ© chinois’
Voici les articles liés à la catégorie Au supermarchĂ© chinois .
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Qui a vu le culte Old boy n’a pu passer Ă cĂ´tĂ© des scènes de dĂ©gustations successives de raviolis par le personnage principal. Lequel utilise les fameux mets pour retrouver le responsable de son enfermement. Le goĂ»t de ces raviolis, mĂŞme si très typique peut ĂŞtre amenĂ© a varier suivant les restaurants. Et si demain je me retrouvais enfermĂ©e de force par un chef cuisto, ooh oui je le retrouverais parmi les petits restos bellevillois!
Donc, les raviolis pékinois, Jiaozi, ou RavPek (comme je les appelle) sont une spécialité du nord de la Chine et figurent fréquemment dans les menus des restaurants de Belleville.

les raviolis pékinois
Il est donc bien de vous guider un peu qui vous dĂ©cidez, un jour, par hasard, de venir manger des raviolis pĂ©kinois dans le quartier… oui on ne sait jamais, ça peut arriver.
Un restaurant très rĂ©putĂ© du quartier, Le Rouleau de Printemps, sert des plats vraiment originaux, en particulier les plats vĂ©gĂ©tariens (les “sushis”, le rouleau vĂ©gĂ©tarien, les galettes de ciboulettes,…). Mais pour ce qui est des raviolis pĂ©kinois, ce n’est pas forcĂ©ment ici qu’il faut les commander. D’accord, le petit goĂ»t de gingembre est bienvenu, mais Ă part cela, les raviolis manquent de goĂ»t et la pâte qui les entoure est trop dure, pas assez fondante.
Le Royal Belleville (Da Lat): les raviolis pĂ©kinois y sont sans grand intĂ©rĂŞt. PrĂ©fĂ©rez plutĂ´t les “rouleaux farcis Ă la sauce d’huitre”! DĂ©licieux!
Idem pour le Cok-Ming. On trouvera une très bonne version des raviolis en commandant les “raviolis au bĹ“uf et gingembre”.
Non, lĂ on se dirigera pour manger des raviolis pĂ©kinois dignes de ce nom, c’est chez Wen Zhou Mei Shi Lin, un traiteur au niveau du 16 rue de Belleville. Ils sont Ă 0,40€ la pièce, Ă dĂ©guster sur place ou Ă emporter. Mieux vaut s’asseoir et prendre le temps de dĂ©guster. Prenez une sauce avec. Et si par malheur, vous avez pris à emporter et que, une fois arrivĂ© Ă la maison, vous avez oubliĂ© la sauce, sachez une chose: les raviolis se dĂ©gustent de prĂ©fĂ©rence avec de la sauce soja mĂ©langĂ©e Ă du vinaigre chinois. Environ 1/3 de vinaigre pour 2/3 de sauce soja.
Et si Wen Zhou Mei Shi Lin est fermé ou est en rupture de stock, ce qui arrive souvent le soir, vous pouvez toujours vous rabattre sur le Salon de thé Wen Zhou au 24, un peu plus haut, qui lui fait une plutôt bonne concurrence.
Aller, bon Rav Pek!
L’Ă©tĂ© quand il fait beau et que vos patrons ne sont plus en âge de boire de la bière Ă partir de six heure de l’après-midi, on peut lascivement s’adonner Ă une activitĂ© fort agrĂ©able : le goĂ»ter. C’est donc avec cette magnifique idĂ©e en tĂŞte que l’Ă©quipe de soupsoup s’est rĂ©uni pour le “goĂ»ter soupsoup”.
Évidement, pas de pâtisseries ni de biscuits français mais des sucreries asiatiques. La première Ă©tape a consistĂ© Ă identifier les produits achetĂ©s. M’Ă©tant moi mĂŞme chargĂ© de cette tâche, j’ai bien pris soin de ne prendre que des produits dont je ne devinais qu’Ă moitiĂ© les composants. C’est plus drĂ´le.

biscuits Ă la cenelle
Pour aller plus vite je vous donne la liste des produits acheté :
- Des prunes séchées, salées et mentholées.
- Une canette de jus d’herbe
- Des biscuits de cenelle
Dans ce cas d’Ă©tude, la première constatation que l’on fait c’est que l’on n’est pas vraiment habituĂ© Ă manger ces produits. Disons que si, mais pas dans ces combinaisons.
Pour exemple: les prunes sĂ©chĂ©es sans graines… Tout nous est Ă©tranger, le goĂ»t, les couleurs, les formes (les biscuits de cenelles ressemblent plus Ă des hosties qu’autre chose). Une fois la surprise apprivoisĂ©e, on laisse place au goĂ»t. Et lĂ bon. Ça croustille vaguement et c’est sucrĂ©.
Le jus d’herbe est bon. Comme un goĂ»t de coca-cola sans bulles mais moins sucrĂ©. Un goĂ»t d’herbe c’est vrai, mais pas dĂ©sagrĂ©able: c’est dĂ©saltĂ©rant.. Des morceaux de gelĂ©e transparente flottent dans la canette. Ça peut surprendre mais on s’y fait.

Le Grass Jelly Drink
Les prunes ont Ă©tĂ© une Ă©tape plus ardues Ă passer. A savoir: une prune sĂ©chĂ©e n’est pas forcĂ©ment un pruneau. Ici c’est plutĂ´t un fruit sec, très fort en goĂ»t. Puis, on sent le goĂ»t de la menthe. Une sensation inconnue de tous jusqu’alors, mais qui n’a pas fait l’unanimitĂ©. Il est difficile d’arriver Ă bout du fruit… on mâche, on mâche, ça colle aux dents et, dĂ©finitivement… c’est pas bon!

Les prunes séchées Mei Yuan
Bon, le goĂ»ter soupsoup, ça cale pas vraiment. Mais c’est bourrĂ© de dĂ©couvertes, et ça, on aime!
Prendre une portion de nems au restaurant, c’est toujours un plaisir. On a beau aimer tester les pattes de poulet ou les tripes au 5 parfums, le pâtĂ© impĂ©rial reste toujours un mets que l’on affectionne.
Détrompez-vous, on ne va pas ici vous apprendre à préparer et rouler les nems, on est trop fainéants pour ça!
Comme d’habitude, on s’est rendu au Paris Store, rayon frais. Evidemment, c’est le paradis du nem! Et surtout,… c’est vraiment pas cher! Nous, on est des oufs, on prend le paquet de 50 nems et on met tout au congĂ©lateur. Il y en a pour un moment et le prix… autour de 13 euros…

Bon, Ă©videmment, c’est pas tout d’acheter les nems. Le nem tout seul, c’est un peu comme un safari sans jumelles, on rate un peu tout les plaisirs (bon, je suis pas fan des safaris mais bon…)
Donc, surtout, avec les nems, on achète : salade, menthe, cacahouètes, carottes pour les perfectionnistes… et huile Ă frire (tournesol pourquoi pas).
La sauce, on la trouve dans une grande bouteille, mais c’est pas de trop quand on prend les 50 nems. Ou alors, pour la prĂ©parer, on achète chaque ingrĂ©dient que l’on prĂ©cise plus loin.

ArrivĂ©s Ă la maison on ouvre le paquet de nems. 5 chacun, c’est pas mal. Attention c’est nourrissant. 4 chacun comme au restaurant, ça fait une bonne entrĂ©e.
On nettoie la salade et la menthe. Gardez la salade en grandes feuilles entières. Une demi feuille est en général suffisante pour enrouler le nem.
Le nems se font frire Ă l’huile. Le mieux, c’est qu’ils soient entièrement plongĂ©s dans l’huile. L’huile doit ĂŞtre bien chaude et il faut ressortir le nem lorsqu’il a une couleur vraiment bien dorĂ©e. On le ressort Ă la spatule et on le mets sur du sopalin qui absorbe bien.
La dĂ©gustation, rien de plus simple: on prend un nem, on l’enroule dans une demi feuilles de salade avec quelques feuilles de menthe, on trempe dans la sauce et voilĂ … on se brule la langue parce qu’on a pas Ă©tĂ© assez patient! Mais c’est fichtrement bon!

Bon, ce post ne serait pas passionnant si on ne vous donnait pas, en exclusivitĂ©, une recette pour faire vous-mĂŞme la sauce Ă nem. On remercie pour cela Loeun dont l’adorable maman fait les meilleurs nems du continent et qui a bien voulu nous donner un de ces secret. C’est une recette cambodgienne typique et sans faille!
Alors…
LA RECETTE DE LA SAUCE A NEMS
Faites bouillir 3 doses d’eau. Une fois Ă Ă©bullition, on incorpore 1 dose de Nuoc Mam (”Teuk Treille” en cambodgien!) la sauce de poisson incontournable. On vous aura prĂ©venu, bouchez-vous le nez parce que lĂ , ça cogne grave (ça pue quoi..). Ensuite on ajoute 1 dose de sucre et on remue le tout. Enfin, 1 demi dose de vinaigre de citron et un peu d’ail finement Ă©mincĂ©. Il faut bien faire bouillir le tout pour que le sucre fonde et que les saveurs se mĂ©langent bien. La touche finale: une pincĂ©e de glutamate de sodium (”Bi Tchen” toujours en cambodgien).
On laisse refroidir, et la sauce se garde ensuite dans un bocal 2 Ă 3 mois.
Pour ma part, je rajoute des cacahouètes pilées et des petits bouts de carottes rapée, na!
Comme tout bon fan des films de Kiyoshi Kurosawa (ou simplement un peu connaisseur de l’anglais) chacun connait Ă peu près la traduction de jellyfish. En un mot: mĂ©duse. La rĂ©fĂ©rence au rĂ©alisateur Japonais faisait allusion Ă son film intriguant et terrifiant au titre Ă©ponyme (Ă voir absolument au passage). Bref.
Ça trainait, on n’avait jamais envie de commencer un repas par ce plat. Oui, parce que ce plat c’est une entrĂ©e. Une salade. La fameuse salade de mĂ©duse.
Voici le package:

La marque, on ne vous dira pas, on ne sait pas lire…
Sur l’image, ça a l’air plutĂ´t sympathique. Il y a des couleurs, c’est très frais. D’ailleurs, je prĂ©cise que c’est vendu au rayon frais… Bon.
C’est très simple Ă prĂ©parer. On ouvre le paquet et nous sont proposĂ©s pleins de petits sous-paquets! La mĂ©duse, un petit sachet de vinaigre, un sachet de mixture d’une poudre blanche avec graines de sĂ©same, de la sauce Chili et de l’huile de sĂ©same. On se dit que peut-ĂŞtre il y a moyen d’obtenir un truc pas mal. Après tout, une mĂ©duse c’est sympa, ça flotte, c’est pas trop bavard, ça peut peut-ĂŞtre se laisser manger agrĂ©ablement!
On se lance, on ouvre chaque paquet et on mélange tout. Ça donne une salade de ce genre (sans le Chili et le vinaigre sur la photo).

Pour donner une meilleure idĂ©e de ce que l’on voit quand on rapproche ce mets de sa bouche pour goĂ»ter, voilĂ ce que ça donne.

VoilĂ , c’est fait. Je n’ai donc pas besoin de faire 50 phrases pour dĂ©crire l’aspect gĂ©nĂ©ral du plat.
Reste Ă vous faire comprendre ce que j’ai ressenti quand j’ai senti croustiller, oui, je dis bien croustiller cette matière gluante entre mes dents. La pauvre mĂ©duse semblait presque crier! Et moi avec… Pour ĂŞtre honnĂŞte, le goĂ»t gĂ©nĂ©ral du plat n’est pas dĂ©sagrĂ©able. L’huile et les graines de sĂ©same se marient plutĂ´t bien. Le vinaire et le Chili jouent leur rĂ´les habituels: l’aciditĂ©, les piment, bon.. rien de plus. Un problème: c’est trop salĂ©. Comme si on mangeait, je cite: “des scoubidous Ă l’huitre” (soupsoupman).
Et le vĂ©ritable kamikaze de l’histoire, je vous le dis, c’est lui:
Moi, je n’ai pas dĂ©passĂ© les quelques lambeaux de mĂ©duses. Soupsoupman, lui, s’en est enfilĂ© Ă pleines bouchĂ©es. On a hĂ©sitĂ© Ă faire une prise de son, rien que pour vous faire entendre le bruit du croustillage dans sa bouche. Impressionnant, vraiment.
Plus sĂ©rieusement, c’est sĂ»rement un plat Ă manger en restaurant. La version plat prĂ©parĂ©e des supermarchĂ© n’a aucun intĂ©rĂŞt culinaire.
D’ailleurs, c’est l’occas pour citer un très bon restaurant du 12ème arrondissement. Il s’appelle Les jardins de Mandchourie (cuisine du Nord-Est de la Chine) et propose le midi des menus pas chers pour une cuisine vraiment raffinĂ©e. Et entre autre, la carte propose un plat Ă base de mĂ©duse qui, pour le coup, vaut vraiment le dĂ©tour.
Parce que cet article n’a pas pour vocation de vous dĂ©gouter de la mĂ©duse. C’est un mets prisĂ© dans beaucoup de pays d’Asie alors on va pas aller cracher dessus comme ça. On n’a pas cette prĂ©tention. Peut-ĂŞtre faut-il ĂŞtre un peu plus initiĂ©s.
Simplement, la mĂ©duse prĂ©parĂ©e en sachet, nous, on a prĂ©fĂ©rĂ© la jeter par la fenĂŞtre…

A la vĂ´tre!
C’est moi qui l’ai achetĂ© c’est donc moi qui vais la tester! Deuxième soupe Ă ĂŞtre testĂ©e dans Soupsoup, celle-ci est plus grosse, elle joue dans la catĂ©gorie “King-size”.
Personnellement j’aime bien les beaux emballages et celui-ci est plutĂ´t rĂ©ussi par rapport aux classiques du genre.

J’ouvre dĂ©licatement le sachet, je sors le vermicelle de patate douce et les 3 sachets fournis pour l’occasion. Un sachet d’huile de sĂ©same, un de graines de sĂ©same et un bien plus gros d’une “substance rouge indĂ©fini”.
Un peu d’eau chaude, j’attends 5 a 6 minutes comme indiquĂ©. Je mĂ©lange.

OK c’est parti!
Je goute. C’est super chelou… Je regarde le paquet. Ah mais nan, c’est pas une soupe, c’est une salade!! Fallait enlever le bouillon!!! Je le savais pas moi!!
Je continue mais sans le jus. Verdict: c’est très joli et ça sent très bon. Le vermicelle de patate douce est un peu croquant (2 minutes de plus de cuisson devraient suffire) et le bouillon est super bon mais il est mĂ©ga blindĂ© de mĂ©ga piment rouge, tellement blindĂ© que mes lèvres ont doublĂ© de volume, que des larmes coulent le long de mes joues et que mon nez coule Ă flot. Autant se taper un gros pot de Harissa a la petite cuillère. Je suis déçu et j’ai mal a la face.
Donc voila, on en est lĂ . Je vous aurais bien dit quel gout avait cette soupe/salademais comme vous l’aurez compris ma langue est encore en train de se dĂ©composer. A rĂ©server pour tous ceux qui n’ont pas peur de la mort.
Tant pis, je me rattraperai sur le prochain test de la salade de méduse .
Alors lĂ attention, on sort des sentiers battus, le Nem Chua ou l’association de porc cru, gras de porc, couenne de porc et quelques Ă©pices quand mĂŞme vous propulse directement au cĹ“ur du Vietnam.
De forme carrée et présenté dans un petit paquet rose, le Nem Chua intrigue. Mais où est le nem ?

Après quelques secondes de déballage , le nem se dévoile.
Je vous laisse admirer le Nem Chua…

La première bouchĂ©e est juste dĂ©licieuse, c’est très parfumĂ©, un peu comme de la citronnelle chinoise.
La seconde, on trouve un petit bout de piment et un autre d’ail, ça devient très relevĂ© mais difficile de s’arrĂŞter, c’est comme un bonbon.
Le Nem Chua s’achète en supermarchĂ© sous la forme d’un filet et rempli d’ une dizaine de nems et pour environ 5€, je ne peux que vous conseiller d’acheter!!
Et non, l’aloĂ© vĂ©ra n’est pas seulement utilisĂ©e dans les shampoings et autres produits de beautĂ©. Cette pulpe transparente que l’on trouve dans un grand cactus est aussi une boisson très aimĂ©e des asiatiques. Surtout, je dirais, les corĂ©ens et les thaĂŻlandais. Il semblerait aussi qu’elle ait des vertus non nĂ©gligeables contre les problèmes de peau incurables, les problèmes digestifs, et mĂŞme certains cancers.

aloé véra
Bon, on en est pas lĂ , et je ne pense pas que cette petite bouteille recèle de vertus Ă couper le souffle. Mais donne dĂ©jĂ un aperçu du petit goĂ»t sympathique de l’aloĂ© vĂ©ra.
Apparemment fabriquée en Corée, la bouteille en verre est plutôt jolie. A première vue, il y a des choses transparentes qui flottent. Soit ce sont des morceaux de pulpe qui flottent.
Le parfum: pas de doute, ça sent le bonbon et un peu le savon aussi mais c’est peut ĂŞtre psychologique! Première gorgĂ©e, c’est bon. Peut ĂŞtre un peu sucrĂ©, mais ce n’est pas une boisson amincissante non plus. Les morceaux de pulpe n’ont pas trop de goĂ»t, mais bon..on dira que c’est pour la dĂ©co. Pour ceux qui n’aiment pas les yaourts avec les morceaux de fruits, ils seront peut ĂŞtre gĂŞnĂ©s.
En fait, bien frais, c’est vraiment dĂ©saltĂ©rant. On s’habitue bien au goĂ»t, un genre de mĂ©lange de pastèque, litchi avec un soupçon de fraise.
En rĂ©sumĂ©, la boisson de l’Ă©tĂ©, Ă boire au parc de Belleville, les pieds dans l’herbe!
La marque: wjfood. Voir le site. On comprend rien mais pour ceux qui connaissent le coréen, ca donne sûrement des renseignements!
Une réplique en sachet de la célèbre soupe vietnamienne.
La soupe PhĂ´ est le plat national vietnamien. La base est faite de nouilles de riz dans un bouillon de bĹ“uf (BĂ´). On y ajoute de la viande coupĂ©e fin, du plat de cĂ´tes de bĹ“uf, des tripes, du foie, des boulettes…
De notre cotĂ©, on a dĂ©busquĂ© une version dĂ©shydratĂ©e au rayon soupe du Paris Store. Grands adeptes de ces soupes en restaurant, nous ne nous attendions pas a une rĂ©volution culinaire d’une rĂ©plique de ce genre.

Le petit prix, la présentation plutôt austère : il a fallu se forcer pour se lancer dans la dégustation.
La prĂ©paration est rapide: vous mettez les ingrĂ©dients au fond du bol, vous remplissez d’eau et le tour est jouĂ©.

Première surprise: il y a des morceaux de bĹ“uf ! Ce n’est pas très ragoutant mais ça contribue Ă Â l’ illusion. Rajoutez a cela un bouillon plutĂ´t bon, assez proche de l’originale. Les nouilles sont tendres, vite cuites et pas bourratives.

En rĂ©sumĂ©, on a aimĂ©. Contrairement a des soupes plus nourrissantes qui suffisent pour un repas, celle ci vous laisse de la place dans l’estomac et constitue une entrĂ©e sympathique.
On ne peut pas s’empĂŞcher de vous conseiller tout de mĂŞme une ou deux cantines pour dĂ©guster une vraie soupe PhĂ´:
- Le Da Lat (Royal Belleville) Carrefour de Belleville.
- Dong Huong, 14 rue Louis Bonnet, côte 10è arrondissement.
Les notes:
| Présentation: | |
| Gout du bouillon: | |
| Parfum: | |
| Relevé: | |
| Prix: | 0,58 € |